Coronary virus : avec ou sans masque, c’est le contenu des rayons qui tue

A l’entrée des supermarchés, le masque est devenu obligatoire, pour le bien et la santé de chacun, fait-on valoir. Certains (la plupart) l’enfilent sans broncher, tandis que d’autres (d’irréductibles Gaulois ou Yankees réfractaires) bouillonnent de colère, brandissant les dangers de la mesure voire son inutilité. Tout ça crée de la tension. De l’hypertension, même…

Un peu comme le sucre, servi à toutes les sauces dans les rayons des supermarchés, peu soucieux de la qualité des produits industriels pour la santé.

Regardons le cas des Etats-Unis, champions de la malbouffe, il faut bien le dire – une réalité qui se voit concrètement sur les corps en surpoids, difformes, voire obèses, d’une bonne partie de la population, notamment les plus modestes. La cause première de mortalité est et reste, en 2020, les maladies du coeur, dites cardio-vasculaires. Elles représentent chaque année près d’un quart des morts, pour atteindre entre 600.000 et 700.000 cas. Parmi eux, le plus commun est celui lié à un dysfonctionnement du “coronary”, les artères coronaires qui irriguent le coeur, qui conduit à l’infarctus du myocarde. On pourrait appeler cette première cause de morts un “coronary virus”…

Ce “virus” provient largement de l’alimentation vendue par l’industrie américaine, les sodas, les gourmandises ultra sucrées, les produits gras, les légumes transgéniques, etc. Une simple visite dans un supermarché classique ne laisse guère de doutes. Et l’on peut redouter, qu’en période de confinement et de chômage accru, la consommation de produits de ce type ait augmenté, pour compenser ou s’occuper.

A partie de là, c’est un cercle vicieux : les obèses et les gens atteints de maladies de coeur sont particulièrement vulnérables au Covid-19, puisque les témoignages et les données indiquent que les cas de réanimation sont en grande partie des personnes obèses. On se nourrit mal, et on tombe malade, tel est l’engrenage.

La chaîne Arte a diffusé en plein confinement une salvatrice piqûre de rappel : un documentaire qui suit à la trace le chercheur de San Francisco Robert Lustig (cf. post sur ce blog du 6 février 2018). Celui-ci martèle, et prouve, que le danger majeur pour la santé, au supermarché, se trouve ainsi sur les rayons, dans les emballages. Il est d’ailleurs incompréhensible, en termes de santé publique, que la recette de Coca-Cola – le soda industriel le plus vendu au monde – soit gardée comme un secret de famille… comme si cela ne regardait personne.

Prétendre, aujourd’hui, qu’on se préoccupe de la santé des masses, dans les hautes sphères, alors qu’on les gave comme des oies de sucre, d’OGM et de n’importe quoi qui rapporte de l’argent, est assez audacieux, au regard des faits rappelés dans ce documentaire. Plus instructif en ces temps d’opération de communication sanitaire, qu’une comédie de super-héros masqué !

De là à conclure que pour lutter contre le Covid, il faut avant tout une alimentation saine et variée, assortie d’activité physique, et d’une bonne dose de détente et de rigolade, il n’y a qu’un pas.

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